Une exposition qui défie les sens et stimule l’imagination
Le Grand Palais accueille pour la première fois en France une exposition exceptionnelle dédiée à Leandro Erlich, artiste argentin renommé pour ses installations spectaculaires. Intitulée "Croyez-vous en ce que vous voyez ?", cette rétrospective invite petits et grands à explorer un univers où réalité et illusion se confondent. À travers quatorze installations monumentales, l’artiste joue avec les perspectives, les miroirs et les jeux d’échelle pour créer des expériences uniques.
Un parcours immersif adapté aux enfants
Les enfants, dès 7 ans, seront fascinés par les bateaux en lévitation, les nuages en apesanteur ou encore un immeuble haussmannien basculé à l’horizontale qu’ils pourront escalader. Chaque œuvre est conçue pour être activée par la présence du visiteur, transformant l’exposition en une aventure interactive. Les plus jeunes pourront ainsi participer activement à la construction du sens, tout en s’amusant.
Des installations spectaculaires et ludiques
Bateaux en lévitation : des navires suspendus dans les airs, défiant les lois de la gravité.
Nuages en apesanteur : des nuages flottants qui semblent défier la logique.
Immeuble haussmannien basculé : une architecture transformée en labyrinthe infini, à escalader.
Jeux de miroirs et de perspectives : des dispositifs qui troublent les repères et invitent à remettre en question ce que l’on voit.
Pourquoi visiter cette exposition avec vos enfants ?
Cette exposition est une expérience sensorielle et ludique qui stimule la curiosité et l’imagination. Elle permet aux enfants de découvrir l’art contemporain de manière accessible et interactive. Les installations, conçues à l’échelle humaine, invitent à une participation active, transformant chaque visiteur en acteur de l’œuvre. Une occasion unique de partager un moment en famille tout en éveillant la sensibilité artistique des plus jeunes.
Crédit photo : Leandro Erlich Studio - Bâtiment, 2004. Digital print on linoleum, lights, iron, wood, and mirror Le Centquatre, Paris, 2011